Archives mensuelles : mai 2011

Boire et Shanghai – Le café chinois

Le café commence tout juste à être populaire auprès des Chinois, ayant plutôt développé un goût et une histoire avec le thé. Polly nous proposait fréquemment du thé à la maison : après tout, on n’a qu’à bouillir de l’eau et on le verse dans une théière contenant quelques feuilles. Rien de très sorcier…

Starbucks est devenu le géant américain par excellence de ce créneau à Shanghai, Costa Coffee étant probablement son plus féroce compétiteur, d’origine anglaise. Un autre concurrent, 85°C Café, provient de son côté de Taiwan et est également assez populaire, particulièrement pour ses pâtisseries.

Le café et moi avons une longue histoire d’amour-haine. J’ai aisément abusé de lui durant certaines périodes – durant les examens, entre autres – pour le rejeter tout de suite après, pour enfin revenir de nouveau avec lui, quelques mois plus tard. Je l’aime noir, sucré, bien corsé, mais je ne dis pas non au velouté. Je vous dis ça, car cette préférence va me causer bien des problèmes avec le café chinois.

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85°C Café

Mon avis sur leur café est… très négatif : la boisson a un goût gras et désagréable. J’en ai trouvé un similaire à la gare et je n’ai pas osé continuer de le boire : on aurait cru à un déversement de crème 35% dans mon café. Et encore, je ne suis pas certaine qu’il s’agisse de crème, car le goût de gras qui reste en bouche est beaucoup trop lourd…

Par contre, Alex dit l’avoir bien aimé. Il le décrit comme étant : « crémeux, gras, agréable. » Il s’agit donc juste d’une question de goût.

Mentionnons également les pâtisseries… Les Chinois (et les Asiatiques en général) n’ont pas une grande histoire de la pâtisserie, contrairement aux Français ou aux Autrichiens. Du coup, ils adaptent les produits étrangers à leurs méthodes… Et c’est parfois discutable. Par exemple, je ne déteste pas ces pains fourrés à la saucisse sur la photo suivante.

Mais je ne les aime pas vraiment pour autant… Le pain est moins consistent que la baguette française ou même le pain de mie et il possède un arrière-goût sucré qui ne se mêle pas vraiment bien à la saucisse à l’ail. Malheureusement, toutes les pâtisseries salées auxquelles nous avons goûté ont reçu cette même conclusion. Un sentiment d’incertitude et d’incrédulité profondes…

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McDonald

Je n’ai essayé leur café qu’une seule fois, et même s’il ne coûte pas cher et que pour une fois, on ne me fout pas de crème dedans, le goût brûlé m’empêche de retenter l’expérience.

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Starbucks vs Costa Coffee

Il me reste alors Starbucks et Costa Coffee, les deux seuls endroits où l’on peut trouver du bon café, mais il faut en payer le prix. Sachant que les autres cafés me coûtaient au plus 8 RMB, c’est un peu douloureux de prendre un double espresso à 18 RMB chez Starbucks ou à 20 RMB chez Costa Coffee. De ce côté, les deux possèdent une qualité équivalente.

Là où le bât blesse, c’est lorsqu’Alexandre a décidé de tester leurs frappuccino. Le prix est sensiblement identique, mais le goût… on ne peut pas en dire autant. Habitué au café frappé glacé de Starbucks, il a essayé de goûter à l’équivalent de Costa Coffee. Conclusion : le café anglais n’ajoute pas de sucre dans son café frappé, ce qui le rend très amer. Starbucks, au contraire, ajoute suffisamment de sucre pour que la boisson soit similaire à une crème glacée au café. Vous auriez dû voir la quantité de petits sachets de sucre qu’il a ajouté à son verre.

Somme toute, prévoyez payer le même montant que vous payez au Starbucks canadien ou américain si vous ne pouvez vous départir de votre dose de caféine journalière pour le voyage.

De retour à Montréal

Et de retour dans ma cuisine. Cela m’a pris un temps fou avant de me remettre aux fourneaux, mais je me suis vite fatiguée des sandwiches et des pâtes rapido presto. Ce qui m’a redonné le goût de cuisiner?

Un blog que j’ai fraîchement découvert, « Eye It. Try It.« : j’ai largement craqué pour sa philosophie « Manger nutritif et délicieux à la fois ». Effectivement, combiner les deux n’est pas une mince tâche (le bacon, malheureusement, est toujours terriblement attrayant). J’ai d’ailleurs longtemps souhaité oeuvré dans la nutrition, mais cela est une autre histoire.

J’ai donc tenté son alternative au Blizzard de Dairy Queen, avec les ingrédients que je pouvais trouver dans mon frigo et mon garde-manger.

Bouchées de pâte à biscuits crues

Ingrédients:
Donne ~15 bouchées

  • 1/2 tasse de pistaches écaillées nature
  • 1/4 tasse de gruau minute
  • 1/4 tasse de farine
  • 1/2 cuillère à thé de sel
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1/2 cuillère à thé d’extrait de vanille
  • 3 cuillères à soupe de sirop d’érable
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1/4 tasse de pastilles de chocolat noir

Instructions:

  • Dans un mixeur, ajouter tous les ingrédients (sauf les pépites de chocolat) et broyer jusqu’à obtention d’une pâte granuleuse malléable.
  • Ajouter les pépites de chocolat à la pâte et mélanger. Former entre vos mains des petites boules rondes de pâte à biscuits, de la taille d’une bouchée.
  • Réserver au congélateur.

Le sirop d’agave (mentionné sur son blog) est un sirop sucré fait à partir d’une plante mexicaine, l’agave. En terme de texture, il est à mi-chemin entre le miel et le sirop d’érable et est beaucoup plus doux. Comme je ne connais pas (encore) d’endroit où je pourrais le trouver, je trouvais que le miel est une bonne alternative, en dosant en conséquence avec le sirop d’érable.

Pour son simili-blizzard, sa recette me donnait plutôt l’impression de manger un yaourt assez consistent, mais je ne connais pas non plus la texture du fameux Blizzard de Dairy Queen (coupable d’ignorance, désolée). Je m’attendais plutôt à un milkshake à la Wendy’s, pour être bien franche.

Gros avantage de cette recette: la banane quasiment pourrie que vous avez laissée au congélateur pour ne pas la perdre donne une saveur divine au yaourt! Cet arrière-goût de rhum n’écoeure pas autant froid qu’à la température ambiante. Il s’agit donc d’une bonne alternative lorsqu’il ne vous reste qu’une seule banane noire après que vous ayez passé le reste dans votre gâteau ou vos muffins aux bananes.

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Une autre recette qui m’a ramenée devant mon four:

Le pain Pull-Apart à la cannelle des Grignotines.

J’ai juste craqué devant le concept et surtout, l’excès de cannelle et de sucre. Malheureusement, même si j’ai largement fariné et beurré le plat de cuisson, déloger ce pain du moule ne fut pas une mince tâche: bref, j’ai massacré le pain… Par contre, chaque tranche de pain réconforte les coeurs, surtout avec le temps de m… de Montréal, en ce moment…

Shanghai, ton humidité et ta chaleur me manquent…

L’air de rien, en Chine, on n’a pas la dent si sucrée que ça. J’avais trouvé des biscuits que je n’avais pas mangés depuis… oohh… au moins dix ans au supermarché Tesco: des Barquettes aux abricots de Lu. Par contre, mon hôtesse et sa fille ont trouvé les cookies très sucrés (même trop) et honnêtement… je trouve qu’il y a bien pire.

Oh! Qu’on m’envoie des boîtes de biscuits de France! Je veux des Paille d’Or à la framboise, des Barquettes à la fraise, des BN au chocolat!

Manger et Shanghai – Les étrangetés du fast-food chinois

Quand je parlais d’étrangetés du fast-food, je parlais plutôt des disparités entre le junk food asiatique et celui canadien. Je ne mange pas vraiment de PFK (KFC), ni de McDonald, ni de Pizza Hut au Canada et je ne pensais pas non plus m’y mettre en Asie. Or, pour ma culture générale, autant tenter l’expérience!

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McDonald

Rien de bien surprenant, mis à part le goût du thé glacé qui ne ressemble en aucun cas au Nestea servi au Québec et qui est inconsistant d’une franchise à l’autre (l’un plus sucré que l’autre). Les formats de boisson sont également beaucoup plus petits – et à mon avis, bien plus raisonnables.

 

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Blue Frog

Pas vraiment un truc de fast-food, plus un bar à hamburgers, très populaire chez les expatriés. Leurs boulettes de steak haché sont énormes et les lundis, c’est 2 hamburgers pour le prix d’un.

Par contre, pour pallier à la baisse de profits, l’eau à volonté coûte alors 20 RMB (autant prendre une bière pour 15 RMB de plus) et la boulette de viande n’est pas vraiment cuite selon ce qui est requis. J’avais demandé medium et je me suis retrouvée avec une viande bien brune à l’extérieur, mais un peu trop rose et saignant à l’intérieur… Les frites sont ordinaires, un peu farineuses : elles n’ont pas été préparées avec des pommes de terre fraîches, ce qui fait baisser la qualité du repas (désolée, j’ai été habituée aux frites de Frite Alors!)

Attention! Le hamburger Portobello ne contient pas de viande. Ils ont remplacé la boulette de bifteck haché pour un champignon Portobello… Ouais… même pas un végéburger. Ma colocataire de Singapour a été franchement déçue…

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Les food courts

Le food court au Québec a, à mon avis, assez mauvaise réputation côté qualité gastronomique : on y mange vite et qui dit vite, dit fast food, dit donc junk food. Ici, il est facile d’amener quelqu’un manger dans un food court et ce, sans trop de gêne. Premièrement, la profusion de centres commerciaux à Shanghai a probablement favorisé le phénomène. Deuxièmement, on peut VRAIMENT y trouver de la BONNE bouffe. Comme ces dumplings frits et ces tofus odorants frits. Je ne vous dis pas la queue qu’on fait devant le kiosque…

 

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KFC (PFK)

La Palme d’Or revient au KFC, avec son surprenant porridge (congee en anglais, zhōu en pinyin, cháo en vietnamien) au porc et aux œufs fermentés, accompagné d’un long beignet frit (yóu tiáo en pinyin, dầu châu quẩy en vietnamien).

Lorsque je tombais malade, ma mère m’en préparait avec une bonne dose de gingembre et ÉNORMÉMENT de poivre pour bien me revigorer.

Ici, c’est le petit déjeuner habituel pour 6 RMB (1 CAD). On peut l’avoir au porc ou aux haricots sucrés, et pour 5 RMB de plus, on peut l’avoir au bœuf ou au poulet. Personnellement, j’ai beaucoup aimé celui au bœuf, mais celui au porc est pas mal non plus, bien qu’il manque de légumes ou d’un petit kick supplémentaire.

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Prochain billet: le café en Chine ou comment se ruiner chaque matin.

Voyage et Shanghai – Hangzhou, Suzhou et Tongli

Après une semaine dans la grande ville, nous avons décidé de nous aventurer à l’extérieur de Shanghai, question de changer d’air. Visitées par de nombreux touristes, reconnues pour leur soie pas chère et leur décor pittoresque, Suzhou et Hangzhou ont fait partie de notre itinéraire hors cité. Un moment de répit (relatif) face au rythme effréné de Shanghai. Tongli s’est ensuite ajoutée comme dernière destination sur notre itinéraire hors cité.

Côté transport, un des choix les plus simples et les plus bon marché est le train. Alors qu’à Montréal, prendre le train avec Via Rail ne vaut pas à mon avis son prix (20 à 24 heures pour se rendre à Boston quand on peut payer moins cher pour s’y rendre en sept heures en bus), le prendre à Shanghai est une aubaine côté rapport qualité/prix/temps (TGV confortable, vitesse de croisière allant jusqu’à 327 km/h)!

Plusieurs options s’offrent à vous, mais idéalement, choisir un train avec le code D reste le plus avantageux. G constitue la catégorie des trains à haute vitesse de dernière génération, un peu plus coûteuse, par contre. Interdiction de prendre les codes K ou sans lettre : ce sont les trains ultra vieux et lents et la différence de 10 RMB n’en vaut franchement pas la peine.

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Suzhou

Durant tout notre séjour à Shanghai, il n’a fait froid et gris qu’une seule fois, et il a fallu que cela tombe le jour de notre tour à Suzhou. Pour s’y rendre, cela n’a pris que 30 minutes en train de catégorie D et n’a coûté que 26 RMB par personne (pour l’aller).

On appelle Suzhou le « Venise de l’Orient ». Franchement, je n’accroche pas à cette appellation, même si Suzhou possède effectivement de nombreux canaux et rivières à travers la ville. Par contre, elle a son charme bien particulier, cette sorte de sérénité bien chinoise. D’où la présence de nombreux jardins que je n’ai malheureusement pas vraiment visité, vu le temps un peu moche…

Qui dit donc pluie et froid, dit musées. Le Suzhou Silk Museum offre une intéressante rétrospective de la soie, comprenant des exemples de soie d’époque, des reproductions grandeur nature de la vie quotidienne (où l’on pouvait voir des vrais vers à soie grouiller dans les paniers) et un personnel démontrant l’art d’employer les machines d’époque.

Évidemment, on ne pouvait pas non plus passer à côté du Suzhou Museum, musée d’histoire dont l’architecture a été conçue par I.M. Pei, mieux connu pour avoir créé le design de la Pyramide du Louvre et plus proche de nous, la Place Ville-Marie, à Montréal. La bâtisse vaut le détour à elle seule. On y retrouve une collection assez impressionnante de calligraphie, d’artéfacts, de peintures et de céramiques, ainsi qu’une exposition d’art contemporain de Liu Zhenxia.

Enfin, de la soie pas chère : nous sommes tombées sur une petite boutique, Yi Tang Dynasty Silk Boutique, dans le centre-ville de Suzhou (là où les boutiques Chanel et compagnie, les centres commerciaux et les rues piétonnes se rencontrent) qui vendaient des magnifiques foulards pour un prix franchement raisonnable. La pauvre vendeuse et moi avions tellement de mal à communiquer entre nous, mais elle était trop adorable et aimable pour que je baisse les bras.

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Hangzhou

Le TGV a pris une heure pour se rendre à Hangzhou. En sortant de la gare, on constate que la tranquillité de Suzhou n’est pas au rendez-vous. Un peu perdus par le dédale de voitures, nous nous dirigeons vers l’ouest, à la recherche du Lac de l’Ouest (West Lake). Après 20 à 30 minutes de marche en ligne droite, nous tombons enfin sur le lac.

Pour faire le tiers du tour du lac, cela nous a pris au moins deux heures, y compris le temps de prendre plusieurs photos, de faire un tour de bateau et de profiter du merveilleux soleil. Pour bien profiter des attractions et du lac, deux jours sont conseillés selon le Lonely Planet.

Ma plus belle surprise : de la bouffe halal chinoise. Nous sommes tombés sur une boulangerie musulmane et contrairement au reste de la Chine, leurs pains fourrés ne contenaient pas du porc, mais bien de l’agneau. Délicieux!

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Tongli

On mentionne souvent les « Canal Towns » dans les suggestions d’excursions à l’extérieur de Shanghai. L’une d’elles se nomme Tongli et est accessible par bus en 45 minutes à partir de Suzhou. On peut accéder ensuite à la Vieille Ville (Old Town) pour 100 RMB par personne, qui donne en plus accès à d’autres attractions touristiques dans la ville, comme la Pagode de la Perle (Pearl Pagoda) ou les divers Jardins et Anciennes Maisons.

Par contre, l’attraction la plus fascinante est probablement le Musée du Sexe, pour la modique somme de 20 RMB par personne. À mon avis, plus intéressant et plus porté sur l’histoire ancienne du sexe que celui du musée de New York, cette institution présente de nombreuses sculptures et artéfacts vieux de plusieurs millénaires et l’évolution des mœurs en Chine à travers les époques.

Pour certains, il est fort probable que vous reconnaissiez certaines images, puisqu’il s’agit du musée visité lors de l’épisode sur la Chine dans l’émission « Le sexe autour du monde ».

Autre coquille linguistique : au restaurant, sur le menu, « Western Brocoli » représentait le légume sur la photo qui suit…

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Prochain billet avant le retour : Les étrangetés du fast-food asiatique

Voyage et Shanghai – le Grand Jour

J’étais censée vous parler de Suzhou, de Hangzhou et des étrangetés du fast food asiatique, mais le mariage de mon amie dimanche a également eu son lot de photos, qui n’attendent que d’être publiées.

Le grand avantage du mariage en général : il s’agit du seul moment où l’on peut être cheesy, quétaine, cucul-la-praline et où on peut se permettre de jouer du Céline Dion.

Ne soyez pas surpris de vous trimbaler à Shanghai et de croiser des mariés poser pour des photos dites « artistiques » : c’est à la mode et c’est mignon. Ne soyez pas surpris non plus si on passe à côté de la lecture de la Bible : c’est ennuyeux et on veut se rendre au « Je le veux », rapido presto (c’est tant mieux, ainsi!). Ni par la profusion et le raffinement de la bouffe, ni par la musique qui passe du romantique à un son plus à la Rocky (j’ai franchement adoré le Powerpoint de photos sur une musique épique!), ni par la durée des fêtes.

Car les Chinois ne sont pas des grands bavards : ils ne passeront pas la soirée à boire et à jaser de tout et de rien. Et si on veut continuer la soirée, on va dans un bar tout simplement. Lors du déjeuner, de 11h à 14h, la cérémonie a peut-être commencé en réalité vers 11h45-12h et tout le monde partait déjà vers 13h. Ensuite, pour la seconde partie, le dîner commençait à 18h et la plupart rentrait chez eux un peu avant 21h. À vous de poursuivre la soirée ailleurs…

Parlons bouffe maintenant… Ou plutôt, observons comment j’ai failli éclater devant tant de nourriture.

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Première partie du mariage – le Déjeuner

La cérémonie à robe blanche, le oui devant l’autel, le buffet sous le soleil plombant de Shanghai : le côté plus occidental du mariage.

Cadeau offert aux invités : des macarons de la Paleta

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Deuxième partie – le Dîner Grandiose

Les rétrospectives en photos et dessins sur sable, les discours du garçon et de la demoiselle d’honneur, le repas majestueux avec 700 personnes, l’absence de blanc et la profusion de rouge : le côté oriental du mariage.

Le menu :
1. Six entrées froides spéciales
2. Crevettes géantes frites recouvertes de sauce au wasabi
3. Palourdes et coquilles Saint-Jacques sautées avec légumes
4. Agneau grillé sur charbon à la citronnelle
5. Aileron de requin et œufs de crabe dans un bouillon de poulet
6. « Garouper » (mérou?) à la vapeur avec sauce soya
7. Côtelettes de veau sautées au sel épicé
8. Abalones (oreilles de mer) tranchées et braisées avec champignons et sauce d’huître
9. Poulet frit croustillant à la sauce soya
10. « Chinese Green Tender » (légumes verts sautés)
11. Nouilles faites à la main dans un bouillon de poisson
12. Soupe dessert
13. Pudding à la mangue
14. Boules de sésames frites avec pâte de graine de lotus
15. Plateau de fruits frais

Oui oui, des cigarettes pour compléter le repas

Alcool de blé, 53% : ça tombe dans l’estomac!

Mon plat préféré de la soirée : les boules de sésame à la pâte de lotus… Une merveille!

Je souhaite à Dong et à Lu un très bel et heureux avenir ensemble, avec beaucoup d’enfants, de la prospérité et du bonheur.