Archives mensuelles : juillet 2012

Un izakaya montréalais – Imadake

Je ne peux pas être objective quand on parle de ce resto: je l’adore et ma meilleure amie travaille dans leurs cuisines.

Imadake, c’est un pub japonais de style izakaya où l’on y mange si bien; c’est Mineho qui dirige les cuisines, lui qui a voyagé et travaillé à travers son pays natal pour y développer tout son talent et les secrets de la cuisine nippone; c’est Julie qui s’évertue à passer des jours sur un bouillon de ramen authentique fait avec beaucoup d’amour et d’efforts, mais qui n’a malheureusement pas la chance d’être accompagné de nouilles faites maison (faute de personnel et de temps); c’est le personnel qui vous scande en japonais « À la prochaine! » à votre sortie en souhaitant vous revoir bientôt.

Calmars grillés

Les murs verts et noir ardoise, tantôt parsemés de messages et de dessins tracés à la craie, les piliers en forme d’arbres décharnés, les chaises et les tables en vieux bois foncé, cet endroit constitue la place idéale pour un apéro bien arrosé au centre-ville ou un rendez-vous romantique tranquille et convivial. De plus, la carte est fréquemment renouvelée, en principe à chaque trois mois, sinon plus souvent.

Frites de bardane – une merveille!

La langue de boeuf grillée – une spécialité de la maison!

Si vous souhaitez y passer un jour, voici les recommandations de Julie-san:

  • Le maquereau mariné dans le miso pendant trois jours et grillé (LA spécialité du chef!)
  • La langue de boeuf également marinée dans le miso (un délice!)
  • Les ramen, particulièrement pour le bouillon pour lequel elle travaille si dur

Je ne vous recommande pas le tempura de poulet le mercredi et jeudi midi, qui a tendance à être trop cuit malheureusement, ni le cheesecake au thé vert, car je suis trop entichée de celui préparé par Fous Desserts, sur Laurier.

Si vous n’êtes pas d’humeur à boire, ma foi, prenez donc un Ramune: il s’agit d’une boisson gazeuse japonaise au bouchon bien particulier. Pour l’ouvrir, il suffit de pousser la bille qui fait office de bouchon à l’intérieur de la bouteille de verre et le tour est joué. Seul défaut: comme une canette, on ne peut pas garder la boisson pour la consommer plus tard une fois ouverte.

Je me suis attachée à ce restaurant, car j’y ai passé des moments autant éprouvants et heureux de ma vie: j’y ai goûté à mon premier okonomiyaki alors que la vie ne me semblait guère rose, j’ai savouré une délicieuse salade de poisson cru agrémenté d’avocats avec mon amoureux alors que le bonheur m’accueillait à bras ouverts (je ne me souviens plus de quel plat il s’agissait, mais je me souviens avoir dû casser un dôme croustillant de pâte pour y chercher ma salade), je me gave constamment de bardanes frites et de calamars grillés quand j’en ai l’occasion et particulièrement, parce que tu es là, Julie.

Merci pour tout ma cocotte, je suis heureuse d’être ton amie et j’espère que mon mariage ne ralentira pas trop tes projets pour le Japon!