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Tarte au jell-o?

Une de mes collègues de travail m’a donné cette tarte vendredi dernier à la fin de notre quart de travail: comme elle sortait en boîte et qu’elle ne voulait pas gâcher sa tarte en l’oubliant au frigo, elle m’a gentiment demandé de la manger. Imaginez mon regard dubitatif quand elle me la présenta: une tarte au jell-o qui n’a pris que cinq minutes à faire…

Pour une tarte qui n’a pris que cinq minutes à faire, c’est pas mal: l’avantage avec le jell-o, c’est que les morceaux de fraises restent croquants sous la dent et n’ont pas ramolli.

Pi and Pie

La fête de Pi (14 mars) se situe autour de la même période que la Saint-Patrick (17 mars) et l’anniversaire de mon ami, Pat. Ce dernier a donc décidé de fêter sous le thème de Pi and Pie. Soit on amenait un objet sous le thème de Pi (libre à toute interprétation possible), soit on faisait une tarte.

J’ai donc fait des tartes.

Recettes, gracieuseté des guides Marabout.


Mes épices adorées: cannelle, clou de girofle, piment de la Jamaique, gingembre et muscade.



L’une à la pâte feuilletée aux pommes et noix de Grenoble.

L’autre à la pâte brisée (style crumble) aux pacanes.

Malheureusement, cette dernière n’était pas aussi solide que ne le suggérait le bouquin. La couper était un carnage monumental, des morceaux de tarte s’éparpillant partout dans l’assiette. J’ai d’ailleurs cramé les bords après avoir mis la tarte un peu trop au fond du four, qui se trouve à être la partie la plus chaude. Les risques de cuisiner avec un four à gaz. Mais bon, il semblerait que les gens ont aimé.

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J’ai également chopé quelques photos du Plateau, endroit où je ne vais pas très souvent, pourtant domicile de mes macarons préférés et d’une bonne place à cupcakes.

Mignons macarons

Les examens terminés, les vacances commencées, une pause sucrée s’impose.

Je les ai achetés à la boutique O’Macarons & Chocolats, située au 1005, rue Bernard, Outremont.

Deux merveilles incontournables: les macarons de Point G et les chocolats de Christophe Morel (avec qui j’ai eu la chance d’apprendre à préparer des chocolats absolument infaisables à la maison).

Saveurs dans l’ordre (et mes préférées):

  • Pistache grillée* ♥ (j’aime la pistache, pas besoin d’expliquer)
  • Lavende-bleuet (un petit goût de réglisse marrant)
  • Lime-basilic (étrange… bon, mais étrange…)
  • Choco-sésame ♥ (ooohhh… le goût des sésames grillés qui reste en bouche…)
  • Fleur de coquelicot ♥ (une bouchée en fleur, douce et soyeuse)
  • Cassis (un corps doux et sucré contrastant avec le coeur acidulé au goût de cassis)

*Je suis biaisée: tout ce qui contient des pistaches me fait craquer.

Une boîte de six macarons coûtent 9$ et je dois avouer que l’emballage est franchement craquant. Je suis malheureusement aisément influencée par l’esthétisme des choses.

Petit bémol: les chocolats de Christophe Morel. Je l’aime beaucoup ce mec: super pédagogue, chocolats divins, batterie de cuisine à en baver (que j’avais d’ailleurs achetée en solde chez Sears à 550$), etc. Mais purée, quand un chocolat coûte chacun 1,60$, mais que la boîte de quatre coûte 9,50$, mes mathématiques crient au meurtre.

Bon d’accord, la boîte en question est chère à fabriquer et franchement sexy, mais le sac en cellophane est pas mal non plus!

Quand j’y repense, je n’ai jamais mangé de macaron en France. Soit ma mère n’a jamais accroché (elle n’aimait pas non plus la meringue), soit c’est un produit de luxe qui ne peut pas battre le prix des pains au chocolat du boulanger du coin.

Un peu comme la soupe à l’oignon: ces plats, « représentants de la France », je ne les ai découverts qu’ici, au Québec.

Ievan polkka – Hatsune Miku