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Gâteau fraisier à la japonaise

Depuis près d’un an, je trépigne de joie à chaque mois lorsqu’une nouvelle vidéo de la chaîne CookingWithDog sur Youtube apparaît. L’hôte de l’émission, Francis, un adorable caniche, présente à une fréquence mensuelle une nouvelle recette japonaise, le tout magistralement exécuté par sa maîtresse (qui rajeunit un peu plus à chaque vidéo, étrangement). Les instructions sont claires et précises et on s’habitue vite à l’accent nippon du narrateur.

Par le passé, j’avais déjà essayé quelques unes des recettes proposées, telles que:

J’ai même tenté l’okonomiyaki, mais suite à une erreur de radis, le plat était un peu raté. Mon petit ami avait acheté du radis Daikon au lieu du Yamaimo, qui une fois gratté est censé donner une sorte de pâte gélatineuse qui sert de liant à la pâte à crêpe. Le Daikon n’a malheureusement pas le même effet.

Cette semaine, une recette d’origine occidentale, remasterisée par les Japonais, a attiré mon attention: ce qu’eux appellent Christmas Cake, je l’appelle Gâteau fraisier. J’avais par le passé tenté de suivre la recette proposée par le Larousse de la cuisine, mais le résultat était lamentablement moche et lourd en bouche… Puisque ma bouteille de kirsch attendait toujours dans mon frigo, qu’il me restait de la crème fraîche et fouettée et que le marché vendait en solde des barquettes de fraises à profusion, j’ai décidé de tenter ma chance et de suivre la vidéo suivante.


OH… MON… DIEU…

MEILLEUR! GÂTEAU! JAMAIS! FAIT!

La décoration laisse à désirer: je n’avais pas autant de crème que ce que j’avais prévu…

ESSAYEZ-LE ABSOLUMENT!!

Le gâteau est assez simple à exécuter et le résultat est très convaincant. Il s’agissait de ma première tentative à effectuer un gâteau éponge (ma première tentative de fraisier employait plutôt une génoise) et battre les oeufs pendant vingt minutes a probablement été l’étape la plus ardue (bon, peut-être pas, mais probablement la plus lourde). Mes oeufs ne montaient pas assez vite, car mon eau n’avait pas été chauffée suffisamment. Mis à part ce problème, le dessert se fait très bien.

Shanghai baby!

Récemment, j’ai reçu une invitation d’une amie qui se marie prochainement. Destination: Shanghai. Et malgré les doutes monétaires, je ne peux pas m’empêcher de me dire que l’opportunité qu’un mariage à Shanghai auquel je serai invitée ne reviendra pas dans le futur. Alors dès la fin avril, it’s Shanghai, baby!

En attendant, je feuillette les guides Michelin, Lonely Planet, National Geographic et compagnie. Une vraie touriste dans l’âme avec l’insoutenable peur de ne pas être capable de me retrouver dans la ville ni dans les menus du resto avec ces idéogrammes totalement inconnus. J’espère au moins avoir une traduction en anglais ou en vietnamien, mais c’est rêver en couleurs si je vais dans des restos locaux.

Et la seule phrase en mandarin que je n’ai jamais apprise: « Je voudrais avoir le journal de Beijing. » Très utile à Shanghai…

D’ailleurs, lorsque mon amie s’apprêtait à nous quitter, moi et le Canada, j’avais fait cette charmante vidéo excessivement tremblotante et massacrée par les bruits d’ambiance.

Un petit tour au Pastifico Sacchetto du marché Jean-Talon pour me chercher des tagliatelles fraîches et au restaurant, à mon avis, à la réputation beaucoup trop surfaite: l’Académie sur la rue Saint-Denis. D’après les avis de mes amis, les pâtes et les moules en valent la peine. Par contre, par coup de nostalgie, mon choix s’est porté sur les cuisses de grenouille: quelle erreur… Je ne sais pas pour vous, mais j’aime mes grenouilles sautées et non panées, frites, coulantes d’huile, le tout accompagné de sauce au beurre… Et côté ambiance, les trois étages ouverts créent un chaos sonore semblable à une cafétéria d’école. Je lève tout de même mon chapeau aux serveurs qui doivent être en bonne forme pour nous servir et qui se sont montrés compréhensifs face à mon dégoût de la cuisine.

Conclusion:

  • Nourriture: 2/5
  • Service 4/5
  • En général: Mauvaise expérience